Construire un mur d'échos
Pour répéter sa voix brisée
Prisons, trancher les cordes, cordons
Cordes à corps, naufragé
Sur chaque visage un nom tatoué
Instinctives floraison d'identités
Bouses tachetées d'une retraite forcée
Bouches immolées d'infini arrêté
Rebonds de balles, médailles usées
Et la mélodie blessée, touchée à l'aile qui pique droit dans l'
Œil du cyclope, émerge, submerge la blessure tondue
Dissonant théâtre de rêves enfouis, enterrés, réitérés
Sous l’œil éparpillé du Big Brother médicalisé
Silencieuse partie d'échecs,
Échouée entre les murs blancs
Suivre le berger éberlué, aseptiser le doute
Médicaliser l'ennui, progresser, engraisser, s'empresser de
Progresser, pépiements de masques étalés
Les patients patientent
Les patients s'interpellent, s'interrogent
Les patient passoires oublient l'heure et le temps
Les patients passionnés s'encréativent d'un doigté léger, sur les touches vieillies
D'un piano abandonné...
Compère artiste s'en va schizophrener au loin
Couvert de mélodies, empêtré de refrains
Excentrés
Pas couchés par pressées pas touchés les patients, les écorchés vifs s'enlisent et s'empressent de
S'éternuer
Transgresser, délacer son cuirassé cadenassé
Décrasser son passé
Le chaperon rose essoufflé, rose bonbon étouffé écrit des lettres virtuelles aux allumés
Blanc chignon alphabétisant l'Iran empressée empressée de progresser
En français
Un V pointe le bout de son nez, un foyer passé vient te rassurer
Apaisé, médicalisé , presque aseptisé
Mais debout sur ses pieds
Dehors il pleut sur les Oliviers, la nuit rougeâtre entre les pins
Dévore les lumières d'un village, au loin, la
Civilisation se perpétue
Nous on canalise l’énergie vitale
L'armée des ombres, l'appel des égos naufragés
Sur la nuit du printemps qui hésite à entrer










